Dites adieu à la culpabilité

Hier en séance, un jeune homme me parle de la culpabilité qu’il ressent envers sa famille. Il ressasse encore et encore les événements qu’il regrette.

Je me demande combien de temps encore va-t-il encore tourner cet épisode en boucle. À la question : qu’avez-vous appris de cette expérience, il s’est figé et est resté un long moment en silence. Puis a commencé une longue litanie de reproches, de jugements, d’autoflagellations in fine, rien de constructif.

 Nous faisons tous des erreurs, nous prenons tous de mauvaises décisions, il nous arrive à tous de blesser nos proches. La faute serait de le faire intentionnellement. Par contre, quand vous commettez un impair, il est intéressant de s’interroger sur l’apprentissage produit grâce à cette erreur.

Une cliente vient pour une seconde séance liée à une addiction, elle me signale avec un air contrit que pendant le mois suivant la séance, elle a succombé une fois à son penchant.

Nous sommes des apprentis sur terre et je m’excuse auprès des personnes « parfaites » mais vous commettrez encore de nombreuses maladresses durant votre existence. Autant se détendre tout de suite et accepter ce fait.

L’erreur est un enseignement. Je sais que des personnes vont se dire, qu’il y a des erreurs impardonnables et que l’on ne peut pas tout excuser. Quand on y regarde de plus près, la culpabilité est un fardeau qui vous écrase et le reproche à soi-même et aux autres ne vous est d’aucune utilité.

Stratégie de libération.

  1. Détendez-vous
  2. Repensez à la situation comme elle s’est produite factuellement
  3. Qu’elles sont les meilleures options (attitudes, comportements, état d’être) que vous pourriez adopter dans la situation qui changerait la donne
  4. Testez mentalement les différentes possibilités
  5. Si les options vous satisfont, mémorisez-les. Sinon, continuez à chercher.
  6. Faite la paix avec vous-même.

 Philippe nappey

 Stress Manager Coach PNL et hypnose : Formateur en développement personnel

Préparation mentale : comment mettre l’imagination à votre service

Je l’écris et le répète souvent, l’imagination précède l’action. C’est Le moteur qui conditionne vos actions.

Utiliser l’imagination à des fins positives, non seulement va améliorer votre manière de penser, mais également vous épargner des pertes d’énergie.

Savez-vous que pour certaines personnes s’inquiéter relève de l’art et s’en défaire semble inimaginable. Changeons cet état de fait si vous le voulez bien.

Rassurez-vous, vous ne serez pas obligé de l’appliquer. Pour certaines personnes, s’inquiéter est synonyme d’aimer, de s’impliquer, etc. En PNL, nous appelons ce type de formulation langagière une équivalence complexe du type A=B.

En tant que Pnlien la question que l’on se pose devant ce type de considération : est-il possible de vivre sans stress tout en étant efficace et concerné.

Je vous laisse répondre à cette question, pour ma part, je m’engage uniquement à vous transmettre une pratique, tellement simple qu’un enfant de 10 ans peut l’effectuer facilement.

Ses usages recommandés

  • Passer un entretien
  • Passer des examens
  • Préparer des réunions
  • Pendant une compétition
  • Pour des périodes de convalescence

Avertissements

L’idée n’est pas de réussir dans le domaine choisi, mais d’acquérir le meilleur état d’esprit possible avec l’aide de l’imagination.

Une préparation mentale optimum

Pensez à une situation dans laquelle vous aimeriez vous sentir dans l’état parfait pour donner le meilleur de vous-même.

  1. Imaginez l’état idéal pour cette situation, faites-en une représentation claire et détaillée dans laquelle tous les sens sont impliqués. Refaites plusieurs fois l’activation jusqu’à ce qu’elle devienne naturelle.
  2. Imaginez ce qui changerait dans votre corps et votre esprit si vous viviez cet état pendant la situation. Qu’est-ce que vous vivez de nouveau et différent ? répétez plusieurs fois si nécessaire.
  3. Vérification : oubliez l’exercice quelques secondes puis repenser à la situation. Si vous sentez que le nouveau ressenti surgit naturellement, vous êtes rendu à la première étape, sinon, répétez depuis le (1)
  4. Maintenant, projetons-nous dans le futur. Imaginez que la situation est terminée, et vous appelez vos parents et amis pour leur dire à quel point vous êtes heureux et que vous n’avez jamais ressenti autant de joie dans une situation comme celle-ci.

Répétez l’exercice autant de fois que nécessaire. Dans les situations aux enjeux importants, anticipez plusieurs semaines avant la date butoir.

Je vous souhaite de belles expériences

Dépassez vos limites sans vous épuiser

Les secrets de la Loi de l’effet inverse, 6 astuces pour multiplier vos résultats et éviter l’épuisement.

Tout effort mental produit l’effet inverse. Cette loi mainte fois citée, mais peu intégrée dans les faits. Comment faire usage de la connaissance de cette loi dans la préparation mentale. Il ne suffit pas de rétropédaler ou faire l’inverse de ce que l’on pratiquait avant pour résoudre les conflits internes.

En tant que sportif amateur, d’une discipline peu médiatisée, (haltérophilie) j’ai dû m’entrainer seul et ne compter que sur mes propres moyens. Sans soutien psychologique ni entraineur, j’apprenais par tâtonnements et parfois dans la douleur alors qu’une approche plus codifiée entourée de personnes qualifiées m’aurait permis de progresser plus rapidement.

Car s’il est aisé de comprendre que l’effort mental excessif nuit à l’efficacité. Vous avez surement expérimenté le fait de vouloir vous endormir sans y parvenir et déployer de l’énergie excessive en vous retournant dans le lit, essayant la respiration ou autres méthodes, puis regardé le réveil en pensant «  si je ne dors pas demain ça va être la carta » puis finir par vous endormir, dans les meilleures options, épuisé.

La passion est une source de motivation, le passionné continue sans relâche. Quand vous vous impliquez dans une tâche et qu’elle vous tient à cœur. La tendance est souvent à l’excès.

Le jeu intérieur

Vous connaissez cette petite voix, qui critique « tu devrais faire comme si ou comme ça, t’es vraiment nul, secoue-toi, etc. Cette voix est l’amie de l’effet inverse et l’ennemie de l’efficience et du succès. Tim Gallwey (Inner Game), dans le jeu intérieur, nomme cette voix le self 1 qui est celle de la critique par rapport à self 2 qui est celle de la clarté et de la sagesse.

Je suis certain que, vous aussi, avez traversé ce genre d’expérience et surement plus d’une fois. Ce piège est vécu par des millions d’individus, peu importe leur activité.  Dès l’enfance, la pression scolaire, celle des parents, le désir de résultats vous ont poussé dans ce travers, déclenchant la machine à blâmes.

Quand le désir devient obsessionnel, on risque de glisser doucement dans les filets de la confusion et perdre toute notion de la réalité. La fatigue et la saturation guettent.

Le chemin vers la réussite est un marathon, non un sprint, et j’ai payé durement ce prix par des dépressions saisonnières, des blessures, des creux énergétiques abyssaux jusqu’au moment où le corps lâche.

Vouloir s’améliorer et dépasser ses limites, c’est cool, ne pas respecter l’intégrité du corps et ses rythmes vous entraine dans une spirale sans fin.

Solutions :

Définir des objectifs précis et faire des étapes digestes et réalistes. Chaque étape est le tremplin qui vous entraine vers le suivant et nourrit la satisfaction de voir le projet avancé.

Planifiez les actions à entreprendre pour finaliser le projet, le domaine importe peu, car Le processus est semblable pour tout but. Établissez un programme réaliste ainsi qu’un délai pour parvenir au terme. Évaluez régulièrement ou vous en êtes. N’hésitez pas à réévaluer les délais, si besoin. L’important est de parcourir le chemin jusqu’à son terme.

Respectez-vous : Le corps a besoin d’énergie, nourriture, eau, oxygène, repos. Le mental lui aussi a des besoins, dans une course, la séparation corps, esprit n’existe pas. Les deux doivent coopérer pour des effets optimums. L’esprit se nourrit de calme, de pensées positives.

Aimer ce que l’on fait : Les résultats génèrent de la joie et du plaisir. Si vous prenez du plaisir, y compris dans les moments difficiles parce qu’ils font partie de l’expérience, alors le voyage sera savoureux et surtout une fois atteint, vous serez prêt à aller au-delà. Donnez du plaisir à un enfant à faire une tâche, il la poursuivra toute sa vie.

Progressez en vous reposant : Une fois l’action terminée, le cerveau ne s’arrête pas de fonctionner. Il continue de travailler pour vous, y compris dans les activités sportives. Une étude a démontré que les fibres musculaires se développaient après l’effort dans les phases de repos. Sachez faire des breaks pour revenir régénérer dans la course.

Faites confiance à l’inconscient : L’esprit inconscient est une mine d’informations, sa capacité d’environ 1 million de milliards de bits vous offre des services innombrables à partir du moment où vous l’utiliser. Pendant vos rêves, le cerveau, range, classe, organise, simplifie. Il répond toujours aux questions, y compris les plus stupides ou négatives. Donc, posez-vous des questions qui élèvent.

Dans un prochain article, j’évoquerai le style de questions qui boostent le système nerveux et l’attitude pour recevoir les réponses.

Les dessous d’un changement éclair

C’est en effet curieux que si vous deviez choisir entre sauver vos enfants et ceux des autres, le choix serait vite pris.

Quand on y réfléchit de près, cela n’a aucun sens. Votre famille n’a pas plus de valeur qu’une autre et pourtant vous avez créé un lien d’attachement que vous ne voulez pas rompre.

Je vais vous raconter une histoire d’une femme étonnante qui m’a littéralement scotché.

Un cerveau intrigant

Avant de vous parler de cette personne, vous devez saisir que le cerveau crée des liens entre individu par nécessité. Assurer votre descendance, en prendre soin, Mais ce n’est pas tout ensemble, on est plus fort.

Le bannissement et le rejet s’inscrivent comme des peurs les plus profondes du genre humain.

En entreprise, la mise au placard, vous connaissez ? on vous oublie dans un coin, le sentiment d’inutilité vous submerge et vous envahit. Les collègues ne vous parlent plus par peur de la même sanction. Sans un mental fort, le suicide n’est pas loin.

Le harcèlement, à l’école, fait partie de ce bannissement, peu de courageux se manifesteront pour vous aider de crainte de subir les représailles.

La plasticité cérébrale

J’ai suivi un documentaire récemment où une jeune femme d’une quarantaine d’années, mariée et mère d’un jeune enfant, s’est retrouvé dans le coma après un accident. Au réveil, elle n’a plus aucun souvenir de sa vie d’avant. Elle ne ressent rien de particulier envers sa famille ou ses collègues.

On lui montre des photos, avec gentillesse, elle écoute. Elle aimerait les soulager d’une manière ou d’une autre, mais elle ne ressent rien. Elle reprend le travail, seulement cette jeune femme vient de renaître dans un monde qu’elle ne reconnait pas, même si les photos présentent une femme qui lui ressemble.

Le cerveau est malléable, nous sommes le fruit d’expériences passées et de conditionnements ancrés par habitude. Cependant, le cerveau peut restructurer l’information, créer de vrais faux souvenir, oublier, effacer, transformer et métamorphoser ce qui semblait réel en quelque chose d’autre.

Évidemment, quand les modifications se font par choix, les transformations se vivent plus aisément.

Les transformations choisies

Cette histoire relate un cas extrême tout en dévoilant la plasticité du cerveau et sa capacité à créer des expériences extraordinaires.

Et vous, à quel usage voulez-vous employer cette flexibilité, qui donnerait à votre vie une direction exceptionnelle ?

Comment faire les bons choix

Savez-vous faire les bons choix ? Faire les bons choix c’est comme prendre de bonnes décisions ça n’existe pas.

Nous choisissons simplement ce qui nous convient à un moment donné. Il y a des stratégies précises qui permettent de trier ce qui est important et de laisser le superflu. À vous de décider si elles vous conviennent, les vôtres fonctionnent-elles.

Réponse facile, vous les confrontez à la réalité, vos décisions, atteigne-t-elle le résultat souhaité. Le défi de la réalité est imparable.

Ce qu’il faut savoir

Ce qui passe inaperçu quand vous prenez des décisions, ce que vous faites plusieurs fois par jour, aller à droite ou à gauche, manger ceci ou cela, vous habiller de telle façon, c’est la dépense d’énergie produite.

Au point ou certains dirigeants ou personnes pratiques vont choisir un style vestimentaire et s’habiller de manière semblable pour s’épargner des décisions inutiles, donc des pertes d’énergie qu’ils peuvent orienter dans d’autres domaines.

 D’autres s’installent volontairement dans une routine quotidienne. On entend ci et là, sans véritables études, que le cerveau à une capacité de choix limités par jour.

Les choix appropriés

 Personnellement, j’ai fait quelques recherches sur le sujet, sans véritables informations pertinentes, sauf des suppositions d’observateurs de la mécanique humaine et d’individus qui testent diverses options afin de gagner en efficacité.

Il en va de même dans l’amélioration personnelle et souvent des Chercheurs d’évolutions restent indécis devant le nombre de propositions possibles.

Les choix pertinents

Sur le site du cabinet stress manager, j’offre plusieurs exercices, idées d’amélioration, et parfois, j’entends « il y a tellement d’offres que je ne sais par laquelle commencer.

Je connais de nombreuses techniques, j’en ai appris des centaines et j’en découvre encore. Pour autant, je ne les pratique pas tous, j’expérimente certaines, puis je fais le tri parmi celles qui m’apportent le plus de résultats. Certaines sont des tremplins pour exécuter les autres. Mais ce qui est important dans la prise de décision, c’est l’expérimentation. Parce que la réalité est la réalité et si on vous vend une méthode miracle, testez-la pour découvrir si elle mérite le terme de miraculeuse.

 Nous sommes tous différents, ce qui fonctionne pour une personne laissera indifférente une autre. Vous êtes unique, je ne le dirai jamais assez.

La communication stratégique

Communiquer c’est donner une direction à vos propos. Si vous ouvrez la bouche, autant le faire de manière stratégique avec une vision claire du but.

Savez-vous que parmi le genre humain, les émotions sont considérées soit comme positives ou négatives. Bien sûr, je fais une généralisation un peu rapide.

Ce qui fait que la communication se fait souvent à travers l’émotion au lieu d’utiliser l’émotion pour atteindre votre cible.

Un exemple pour expliquer mes propos. Si vous êtes en colère, les mots, le ton, l’énergie employés ne permettront pas forcément d’atteindre le but que vous vous étiez fixé. Parce que l’émotion vous domine et court-circuite la partie rationnelle.

Par contre, la colère maîtrisée (ou jouée) pour accéder à un résultat, comme le ferait un comédien ou un avocat, vous permet dans cette situation de toucher votre but sans que cela vous affecte.

 J’ai choisi la colère, mais toutes les émotions, qui prennent le pas sur votre communication, s’avèrent au final désastreuses relationnellement.

Avant de vous exprimer ou de revendiquer quelque chose, recentrez-vous et faites une pause. Demandez-vous si ce que vous allez dire est utile et va servir vos intérêts. Parfois la saine indifférence vous évite des retours de manivelles inutiles.

Afin de parvenir au résultat souhaité, jouez avec la fibre émotionnelle. La palette émotionnelle est large, vous pouvez passer de l’humour, la froideur, la faiblesse, etc. Regardez les mamies dans les magasins qui jouent la faiblesse pour atteindre le paquet trop haut et qui arrivé à la caisse jouent les mégères quand vous leur grillez la priorité.

Les enfants font de même pour obtenir ce qu’ils souhaitent, ils boudent, supplient, râlent, jouent la gentillesse exagérée.

Soyez stratégique quand vous vous exprimez, visez la cible et adaptez la communication à l’objectif à atteindre. Si vous ratez la cible, réévaluez votre communication et changez de cap. Si une chose ne fonctionne pas, exprimez-vous de manière différente.